Retour à la page d"accueil                                               Revue de Presse
 
Bienvenue  en Sambre-Avesnois ...
       

                                          I.               La Maison de pays a son rosier Robert-Louis Stevenson

Dimanche, un rosier portant le nom de Robert-Louis Stevenson a trouvé sa place au pied la Maison de pays. Plus qu’un symbole, cette plantation s’inscrit sur un itinéraire culturel à l’échelle européenne.

Par Corine Hanicotte (Clp) | Publié le 10/04/2018

 

La balade autour du patrimoine urbain du village, évoqué par l’écrivain écossais lors de sa halte à Pont-sur-Sambre en 1876, s’est achevée par la visite du musée où la vie et l’œuvre de Stevenson prenaient une autre dimension. Spécialement créé pour fleurir les villes, villages et chemins de randonnées sur l’itinéraire du réseau européen « Sur les traces de Robert-Louis Stevenson », un rosier était l’objet de toutes les attentions.

 «  Un long travail de l’horticulteur André Eve qui a permis d’obtenir une rose hybride buissonnante pour mettre en plein chemin. D’une hauteur de 80 cm, ce rosier n’a pas besoin de support pour s’épanouir avec un fleurissement toute la saison et une haute résistance aux maladies.  » Le vice-président du réseau, Michel Legros et son épouse Josiane poursuivaient : «  Primé à plusieurs concours internationaux, il a été baptisé à Fontainebleau avec pour marraine la romancière Alexandra Lapierre, auteure du livre Fanny Stevenson  ».

Et le président de la Maison de Pays, Jean-Jacques Bailly, de retracer l’histoire de Fanny. «  Au terme de son périple, Stevenson a rencontré Fanny Osbourne. Une belle américaine accompagnée de sa fille Isobel et de son fils Lloyd. Suivant le conseil d’une amie, cette artiste peintre était venue à Grez pour se remettre du décès de son plus jeune fils. L’année 1877 marquera le début des véritables relations entre Stevenson et celle qui deviendra, le 18 mai 1880 à Cisco en Californie, son épouse.  » Mais également de conseiller à la lecture l’œuvre de Nancy Horan Loving Stevenson.

Pour ceux qui souhaiteraient mettre un peu de poésie et de couleur dans leur jardin, il sera prochainement possible de se procurer un rosier Stevenson auprès de la municipalité pontoise.

Corine Hanicotte, LA VOIX DU NORD,  20/11/2017. 

 La Maison de Pays remonte les chemins de l’histoire

maison du crime

 À l’aube du 29e anniversaire du musée de La Maison de pays, à Pont-sur-Sambre, ses dirigeants mettent un grand coup d’accélérateur dans la machine à remonter le temps.

C’est un travail de fourmis qu’ont entrepris les membres de la Maison de pays. Un impressionnant chantier destiné à préserver et transmettre le patrimoine local. En épluchant récits et témoignages d’il y a plus de cent ans, ces derniers ont rapidement été confrontés à une difficulté. «  On retrouvait des noms de lieux qui n’existent plus aujourd’hui sur le cadastre, car souvent liés au contexte économique du moment  », résume le président, Jean-Jacques Bailly. Rebaptisées ou disparues, ces rues et ruelles de la commune posaient question.

 Avec l’aide de Patrick Arbonnier, nouveau membre et coordinateur des recherches de l’association, se dessine depuis une cartographie avec un code couleur pour se retrouver dans les siècles passés. «  À partir d’un plan de 1860, issu des archives communales, nous reportons sur le réseau routier actuel le décor d’hier.  » Soucieux, d’être les plus fidèles possible à ce travail de mémoire, ils ne comptent pas le temps consacré aux recherches et recueil de témoignages. Comme cette soirée, initiée par la trésorière Anne Beauval, où se sont retrouvés quelques jours plus tôt des parents et amis dont les souvenirs ont, entre-autres, permis d’apporter des précisions sur des faits de guerre et de découvrir une chanson née durant l’occupation allemande dans les années 1940.

Autre nouveauté 2017, la publication des chroniques de la Maison de Pays dans le bulletin municipal. Une double page dressera prochainement le portrait d’Adolphe Bruyère, révélera les secrets de l’estaminet nommé Le Chicago, rendra hommage aux potiers et réservera également de «  chouettes  » lignes à la faune et la flore.

Le meurtre de la cabaretière
 Parallèlement à ce travail de recherche, le président de l’association publie La Maison du crime. Un ouvrage dans lequel il relate l’assassinat – le 7 mars 1904 – d’Héloïse Decoulx, née Grard, propriétaire de l’estaminet du Bon Coin, situé à l’angle de la Grand’Rue et de la rue de Quartes. Native de Pont-sur-Sambre, la cabaretière a été frappée de plusieurs coups de marteau et de neuf coups de couteau. En s’appuyant sur des archives de presse, Jean-Jacques Bailly, narre les détails de cette histoire qui avait suscité un vif émoi à l’époque. De la découverte de son corps au procès du meurtrier, l’ouvrage captivant de détails emporte le lecteur au cœur de ce drame qui met en scène de nombreuses personnalités de l’époque. En vente à la Maison de Pays, au prix de 10 €.

 Musée de La Maison de pays, 113 Grand-Rue, à Pont-sur-Sambre, ouvert le second dimanche de chaque mois, de 15 h à 18 h. Visite de groupe toute l’année sur réservation, au 06 85 31 52 28.

livre                                              

Corine Hanicotte, la Voix du Nord, 16/09/2017

 

Aujourd’hui, Jean-Jacques Bailly et Patrick Arbonnier vous réservent de belles découvertes

Jean-Jacques Bailly, retraité de l'Education Nationale, et Patrick Arbonnier, retraité du métier de dessinateur industriel, partagent la même passion pour l'histoire.Dans le cadre des journées du patrimoine, ce samedi, deux Pontois passionnés d’histoire présenteront leurs travaux à travers une exposition à découvrir, dès 14 heures, à la médiathèque.

Sur les traces du passé, Jean-Jacques Bailly et Patrick Arbonnier ont retrouvé la même complicité qui les a liés une vingtaine d’années plus tôt dans une autre association. Tous deux retraités aujourd’hui, ils mettent leur temps libre au profit de la mémoire locale. Leurs motivations ? « Rassembler un maximum de documents avant que le temps ne les efface. Répertorier les ouvrages anciens et replacer différents objets dans leur époque. Mais aussi rendre hommage à ceux qui ont marqué de leur passage la commune et ses alentours pour à terme en faire une monographie ».

Dans cette quête de reconstitution, ils s’appuient notamment sur des recherches et témoignages validés par des historiens reconnus. En parallèle, ces trois derniers mois, ils ont déjà fait l’inventaire des pierres de l’église -photographiées à l’intérieur et à l’extérieur –, rendus l’histoire locale et générale à quelques pièces de monnaie, mais aussi mené des fouilles dans le grenier de la mairie où «  nous y avons trouvé des tessons gallo-romains portant pour certains la signature de leur potier  ». Et pour en rendre compte aux Pontois, ils ont désormais une double page dans le bulletin municipal dont la prochaine publication permettra d’y retrouver entre autres le passé industriel de Pont-sur-Sambre et le portrait d’un des anciens directeurs de l’école des garçons, Nestor Lecouvez.

Pour les journées du patrimoine, ils ont également réalisé trois panneaux remarquablement illustrés. «  Ce qui représente 16 formats A4 qui se lisent comme une bande dessinée. Ils retracent chronologiquement trois époques  ». À commencer par Quartes la gallo-romaine avec ses ateliers de poterie au relais nautique, les monnaies, les céramiques et une probable voie-viaduc en zone inondable «  prenant en exemple celle de Gembloux, on peut imaginer ce type de construction au départ du site du Tonkin et à l’arrivée approximative avant le carrefour des routes D117 et D961, soit une longueur d’environ 800 mètres  ». Le second panneau renvoie à l’époque de l’édification de la tour du Guet qui ne figurait pas sur les albums de Croÿ vers 1600. Y avait-il un bâtiment accolé à la tour ? Jean-Jacques Bailly et Patrick Arbonnier en apportent une réponse. Ce qui est pour le moins une certitude, c’est que Pont est redevenue française en 1678. La troisième partie est consacrée à la révolution industrielle par ailleurs marquée en 1876 par l’escale de Stevenson dans la commune, la naissance en 1889 du peintre Félix-Del-Marle et l’inauguration de la gare en 1905.

 

Samedi, au départ de la médiathèque sont aussi proposées des visites guidées de la tour du Guet et du musée de la Maison de Pays. Les personnes possédant des archives historiques et celles intéressées par les travaux de Jean-Jacques Bailly et Patrick Arbonnier peuvent prendre contact au 06 85 31 52 28.

La Maison de Pays ouvre ses portes pour voyager dans l'Avesnois d'un autre siècle...

dimanche 07.03.2010, 05:02 - La Voix du Nord



/

Del Marle et Stevenson, indissociables pour Jean-Jacques Bailly de l'histoire de Pont-sur-Sambre.

 PONT-SUR-SAMBRE

Ouverte aujourd'hui, la Maison de Pays est une invitation au voyage dans l'Avesnois du début du XXe siècle. ...
Comme chaque premier dimanche du mois depuis sa réouverture le 7 février, le musée de la Maison de Pays ouvre ses portes ce dimanche, de 15 à 18 heures.

L'occasion de discuter projets avec le président de l'association, Jean-Jacques Bailly, qui confie que « la saison est bien partie ». Voilà une note rassurante au vu des récents événements. Un incendie d'origine criminelle avait en effet ravagé en partie la maison mitoyenne du musée, ancienne Auberge de la Poste léguée à la commune par la fille du peintre Félix Del Marle (lire La Voix du 11 février). Un mois après les faits, Jean-Jacques Bailly explique que l'extension du musée, prévue de longue date après nombre pourparlers, « n'est pas remise en question ». Et devrait voir le jour d'ici deux ans.

Si au sein de l'association, les idées ne manquent pas pour mettre en valeur plus encore le patrimoine pontois - et, au-delà, avesnois -, deux thématiques lui tiennent particulièrement à coeur : rendre hommage au peintre Félix Del Marle et, sous forme de clin d'oeil, à l'écrivain Robert-Louis Stevenson.

Assurément, l'agrandissement de la maison musée devrait permettre de consacrer une place considérable à l'artiste natif de Pont-sur-Sambre à travers des éléments biographiques. « Félix Del Marle est un personnage hautement emblématique de la ville. Son parcours est complet, riche de préceptes futuristes et avant-gardistes dans tout ce qu'on voit aujourd'hui, il y a du Félix Del Marle ! Il est primordial de le mettre à l'honneur » détaille Jean-Jacques Bailly. L'auteur de L'Étrange cas du Docteur Jekyll et de Mister Hyde sera lui aussi mis en avant pour son passage dans la commune, relaté dans son ouvrage À la pagaie sur l'Escaut, la Sambre et l'Oise (An Inland Voyage, 1878). Le président présente : « Dans l'estaminet, nous verrons attablés Stevenson et son ami Walter Simpson que les Pontois prenaient  pour des colporteurs; les mettre en scène dans l'ancienne auberge de la Poste est un joli clin d'oeil. » Avec ses neuf pièces, le musée reconstitue de manière authentique la maison avesnoise typique du début du siècle dernier. Et propose une mine d'objets et de documents d'époque (photos, journaux etc.) comme autant de témoignages vivants de nos ancêtres. Un pan de l'Histoire et de l'âme avesnoises à visiter absolument. • HÉLÈNE CAIL (CLP)

La Maison de Pays est ouverte ce dimanche et tous les seconds dimanches du mois jusqu'en septembre, de 15 heures à 18 heures. À la demande toute l'année pour les groupes. Tarifs : 2,50 € par adulte 1 € pour les « moins de 12 ans » 1,50 € pour les groupes d'adultes et 1 € pour les groupes d'enfants.
Renseignements et réservations au 03 27 54 67
Site internet : http://pagesperso-orange.fr/musee.depays/



Pont-sur-Sambre: le musée de la Maison de pays ouvre désormais le second dimanche du mois
La voix du Nord publié le 05/02/2014
Par Corine HANICOTTE (CLP)


Entre projets et réalisations, l’avenir du musée de la Maison de pays à Pont-sur-Sambre tend à s’éclaircir et redonne ainsi le sourire à ses membres dirigeants.

C’est dans ce lieu chargé d’histoire, qu’ils se sont retrouvés samedi pour retracer les événements marquants l’année écoulée. Tout d’abord dans le domaine des travaux, l’assemblée a salué ceux réalisés par la municipalité portant sur la démolition de l’Auberge de la Poste, la réfection du pignon, les peintures et le fleurissement des abords qui donnent un air plus accueillant au musée.

Le président, Jean-Jacques Bailly, a également mis l’accent sur leur volonté de donner une nouvelle âme à la Maison de pays. « En 2013, l’estaminet s’est transformé en auberge Stevenson. Des mannequins ont vu le jour, les murs ont été blanchis et décorés avec des dessins et aquarelles réalisés par Anne-Marie Robert que nous remercions. »

Satisfaction encore d’avoir participé à diverses réunions regroupant des partenaires de l’Aisne et de Belgique. « Le but est de créer une dynamique autour de Robert Louis Stevenson, a rappelé le président. Lors de la 4ème rencontre annuelle du réseau européen qui s’est tenue à Pont-sur-Sambre, le musée a accueilli avec un grand plaisir des visiteurs venus de Belgique, d’Écosse et des Cévennes. »

Satisfaction toujours pour les journées du patrimoine, d’avoir proposé en nouveauté un circuit pédestre Sur les pas de Robert-Louis-Stevenson et de Félix Del Marle, suivi par une conférence de Dominique Szymusiak, conservatrice honoraire du Musée Matisse, deux initiatives bien appréciées du public.

Perspectives

Du côté visiteur, des groupes scolaires (40 enfants) sont d’ores et déjà attendus les mercredis 19 mars et 9 avril en matinée et le tournage d’un film, ayant pour thème la Grande Guerre, est programmé le samedi 15 février par Melle Bastien.

Un changement de la date d’ouverture est à noter pour tous. « Les musées nationaux étant gratuits le premier dimanche de chaque mois, il a été décidé d’ouvrir le musée le second dimanche de chaque mois de 15 heures à 18 heures : prochaine ouverture le 9 février 2014 », a précisé le président. Afin de dynamiser l’activité de la Maison de Pays, l’équipe de bénévoles a par ailleurs opté pour l’envoi d’un courrier aux écoles afin de solliciter leur adhésion éventuelle pour une « Dictée d’autrefois au porte-plume » et l’organisation d’expositions de peinture au foyer Francis Burillon.

Enfin, concernant le bureau, ont été reconduits dans leurs fonctions, Jean-Jacques Bailly, président ; Monique Chevalier, vice-présidente ; Marie-Annick Herbaut, secrétaire ; Anne Beauval, trésorière.



mercredi 09.02.2011, 05:04 - La Voix du Nord

Dans la salle à manger, Anne, Régine, Monique, Michèle et Jean-Jacques recevaient, dimanche, les visiteurs.

Chaque premier dimanche, de février à septembre, ou sur réservation toute l'année pour les groupes,

La Maison de Pays révèle des trésors séculaires soigneusement replacés dans un décor originel.

Sans être passéiste, franchir la porte de ce musée situé au 113 de la Grand-Rue offre à ceux d'un certain âge, l'opportunité de replonger dans leur enfance et aux plus jeunes générations, l'occasion de s'approprier l'histoire de leurs aïeux. « En 2010, nous avons accueilli deux cent vingt visiteurs » nous apprenait, dimanche, Jean-Jacques Bailly. Bien entouré, le président dévoilait tous les secrets de cette ancienne demeure mais également de sa localité « pourvue d'un patrimoine touristique fort appréciable ».

Un lieu authentique

Dans ce lieu chaleureux et empreint d'une grande authenticité, il ne manque que l'odeur du pot-au-feu pour savourer pleinement la vie d'autrefois en Sambre-Avesnois. De l'estaminet où « Eulalie est toujours prête à vous servir » à la salle à manger, en passant par la cuisine, la chambre à coucher, la salle de classe, l'atelier de la couturière, la laiterie mais aussi la boutique de la modiste et le sabotier, une vingtaine de mannequins rendent à cet habitat une dimension particulièrement attrayante. Simplicité et partage au coeur des foyers mais aussi labeur au travail, même si la vie au début du XXe siècle n'était pas simple, elle avait au moins le mérite d'élever des valeurs qui tendent à disparaître.

Musée ouvert de 15 h à 18 h, de février à septembre, le premier dimanche de chaque mois. A la demande, toute l'année pour les groupes sur réservation uniquement au Tél : 03 27 67 54 67.

Les tarifs : adultes, 2,50 E ; groupe d'adultes : 1,50 E ; enfants (moins de 12 ans) et groupes, 1 E.

La Maison de Pays tiendra son assemblée générale ce samedi 12 février à 15 heures, au centre polyvalent où seront présentés les projets d'évolution du musée.

 


retour